Menu Close

The best streetart in Kathmandu, Nepal Danaé Brissonnet

When I explore a new city, I always try to get more information about what kind of street art can be found there.

Because the graffs are often located in very different spots – sometimes in a super touristy area, sometimes in secret hidden places that only local people will know – at the end of the day I will have this unique overview of the city.

So in today’s article, I wanted to share with you my findings about Kathmandu.

The streetart scene is quite rich here and it’s hard to decide which one to see. After a couple of hours spent on Google I found out about Sattya art collective and Kolor Kathmandu though, an association which promotes streetart in Nepal.

In 2013, they invited the artist Danaé Brissonnet to paint on the wall of the Kupondole neighborhood. It’s about an hour walk from the city center but I am so glad I went there!

Look at all the details and the creativity of this mural! This is certainly one of the best one I have seen during my travels!

 

What I really like about this piece of art is that it literally fits within the street atmosphere. As you can see on the pictures above somebody is even drying some laundry on top of it!

If you are in Nepal and would like to see this streeart here are the exact geolocalisation coordinates (27.6871, 85.3144).

It’s worth noting that you can find a lot more streetart in this street.

Finally, as a conclusion to this article I would like really encourage you to checkout Danaé’s website where you can see a wide collection of her work. This is absolutely stunning!

EDIT: I just found out that the Kolor Kathmandu Facebook page had a step-by-step photo of Danae’s work. Check it out!

Quelques conseils pour progresser immédiatement sur FunBridge

Comme je le disais dans mon interview sur FunBridge, il y a peu j’ai remarqué un détail intéressant: En fonction du moment de la journée durant lequel je joue, je suis plus ou moins performant.
Ainsi paradoxalement, c’est en fin de soirée que je réalise mes meilleurs contrats. Intuitivement pourtant, je devrai être plus fatigué et jouer moins bien les donnes.

Alors quoi ?

Prendre du recul

En journée en fait, comme je travaille, je n’ai généralement pas beaucoup de temps à consacrer au Bridge. Je me contente de faire le minimum et ne réfléchis pas trop aux cas particuliers. En somme, je joue de manière quasi-automatique.

En fin de soirée en revanche, comme je suis beaucoup plus détendu, je prends plus le temps de faire les choses et me concentre mieux (le combo gagnant !).

Mon premier conseil est donc d’analyser votre façon de jouer.

Malheureusement il y a pas de recette magique, même si vous jouez 2000 donnes de bridge, si vous ne prenez pas le temps de comprendre ce qui peut être amélioré vous ne progresserez pas.

Pour vous aider, voici donc une liste de questions que vous pouvez vous poser :

  • A quel moment de la journée êtes-vous le plus performant ?
  • Quid des tournois, êtes-vous plus fort en MP ou en IMP ?
  • Quel type de donnes vous fait systématiquement arriver en bas du classement ?
  • Niveau jeu de la carte et enchères qu’est-ce qui vous pose le plus de problèmes?

Par exemple, dans mon propre cas, j’ai compris que là ou j’avais le plus de marge de progression était la défense et le jeu de la carte en général.

Jouer plus doucement

Un autre éléments déterminant pour moi a été de prendre plus de temps pour réfléchir.

L’avantage d’une application comme FunBridge c’est bien évidemment la prise en main très rapide : plus de points H à calculer au début du tour, des résultats instantanés et un jeu de la carte très fluide.

Malheureusement, ces avantages peuvent aussi devenir de gros inconvénients. Comme tout semble facile, il est tentant de jouer les donnes très rapidement… et de laisser passer pas mal de choses.

Prenez donc plus votre temps. Un bon indicateur à garder en tête : en tournois « réels » le temps moyen accordé à une donne est de 7 minutes.

Jouer toutes les donnes à 100%

C’est en discutant avec Christophe Grosset que je me suis rendu compte de ce point important : Au Bridge, toutes les donnes sont intéressantes à jouer.

En fait, vu que j’ai déjà joué des milliers de donnes sur FunBridge, il est tentant de se faire des réflexions du type : « C’est un peu toujours la même chose, du coup il n’y a pas trop d’intérêt à réfléchir outre mesure ».

La magie du Bridge, c’est justement d’avoir toujours de nouveaux problèmes à résoudre.

De plus, mais ça j’imagine que vous le saviez déjà, ce qui fait la différence au bridge ce sont les petits détails.

Il y a des coups de malchance, l’essentiel c’est de ne pas s’attarder sur une donne

Et oui, de temps en temps vous aurez beau jouer parfaitement le coup pour X ou Y raison votre résultat ne sera pas à la mesure de vos attentes.

Tant pis, l’important c’est de passer à la donne suivante sans arrière-pensée. Mes amis anglais ne manquent d’ailleurs pas une occasion de me le rappeler :

C’est la vie

On attaque en fonction de la vulnérabilité et du type de match (IMP ou MP).

Encore un point qui semble évident quand on y pense mais qui vaut le coup d’être rappelé. Quand vous enchérissez, il est très important de considérer votre vulnérabilité ainsi que le type de tournois que vous jouez.

D’autre part, j’ai remarqué que sur FunBridge les Robot avaient beaucoup plus de difficultés à gérer une enchère agressive ou un psychic s’il est fait lors de la première enchère… 😏.

Regarder d’autres personnes jouer

C’est surement là une des meilleures découvertes de 2018.

Grace aux vidéos postées par Christophe GrossetPeter Holland et Milan Macura j’ai énormément progressé en termes de mindset durant le jeu.

Je vous laisse juger par vous-même :

Même les meilleurs font des erreurs

Pour faire suite au point précédent, il est rafraichissant de voir que même des joueurs de très haut niveau peuvent faire de grosses erreurs. Cela aide à déculpabiliser lorsque soi-même on manque un point évident !

L’enchère du livre n’est pas toujours la meilleure

Il arrive de temps en temps que « l’enchère du livre », autrement dit celle que vous avez apprise, ne soit pas la meilleure. La forme de la main, la distribution et les cartes intermédiaires sont par exemple des critères extrêmement importants à considérer.

D’une manière générale : forcez-vous à ne pas jouer de manière automatique tout doit être sujet à question.

Etre extrêmement analytique

Naturellement lorsque je dois prendre une décision dans la vie de tous les jours, mon instinct a tendance à prendre une part considérable par rapport aux autres éléments factuels que j’ai à ma disposition.

Malheureusement au Bridge cela fonctionne un peu différemment. Même si vous pouvez avoir des coups de génie ponctuellement, sur le long terme, ce qui marche, c’est la rigueur. Ainsi, essayez toujours d’avoir une justification logique derrière les décisions que vous prenez. Ensuite à chances égales, utiliser votre instinct.

Bridge ≠ Poker !

Compter, tout compter, tout tout recompter

Les joueurs de Bridge ont pris l’habitude de dire qu’être très fort n’est pas bien compliqué, il suffit de savoir compter jusqu’à 13.

Au-delà du caractère un peu condescendant de l’expression il faut reconnaitre une chose : au Bridge, le fait de visualiser les jeux des différents joueurs est primordial !

Ainsi, vous progresserez immédiatement si vous prenez l’habitude de recompter les mains. Cela va de pair avec le point « il n’y a pas de donnes qui ne soient pas intéressante ».

D’ailleurs, spoiler alert, j’ai emprunté ce conseil à Geoff Hampson (qui, avec Eric Greco forme une des meilleure paires au monde).
Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour entendre ses autres conseils.

Conclusion :

Chaque joueur étant unique, les conseils que je vous donne ci-dessus vont forcément avoir une résonance différente en fonction de chacun.

L’important c’est donc de comprendre ce qui, pour vous, peut vous être utile.

D’une manière plus générale, je me rends compte que progresser au Bridge passe avant tout par changer ses mauvaises habitudes. C’est difficile, lent et parfois frustrant. Allez-y donc petit à petit. Vous verrez que sur le long terme vous vous améliorerez.

Bonne chance !

Graffmap is now open sourced!

This story begins in 2014. At that time, Kickstarter was huge and I remembered that I financed a couple of projects via this platform. One of them was Graffmap, a very cool streetart app.

Simple pitch, great ambitions: through their mobile, people would geolocalise themselves and find the closest streetart pieces.

After a successful kickstarter campaign, the app was launched and hundreds of people from all-around the world started to post pictures.

Nevertheless, good things never last long. In May 2017, I received an email from Simon (the founder of Graffmap) saying that the service was going to shut down. Sacrebleu!

You know the saying « Do not go gentle into the night » right? Well, that’s exactly what I said to myself: I sent back immediately an email asking if I could get access to the database to reboot the project.

A couple of months later, a new Web version of Graffmap was born.

Here is a glimpse at the list of features it provided:

  • Explore a global map and easily visualise the graffs.
  • Find the closest streetart piece around you.
  • Get more info about a particular graff.
  • Search for a specific city and pinpoint on it.
  • Access a specific graff based on a custom URL.

What I learned

Technically speaking, this side project helped me a lot improving my coding skills. For instance:

  • I learnt how to design a Node JS app at scale.
  • I learnt how to use MongoDB and structure a database properly.
  • I discover the power of geospatial queries in a DB.
  • I used the Google Vision API to generate keywords on an image dataset.
  • I learnt how to deploy a Node app on a server.
  • I learnt how to resize, crop and make copy of images programmatically.
  • I learnt how to read the EXIF metadata of images.

Where it’s getting interesting though it’s in term of project vision (spoiler alert, I really fucked up).

Making this first MVP made me realise that maintaining a project like this would require many more people.

Talking about things that I clearly underestimated, I also didn’t take the time to understand why the original Graffmap app failed. Being literally obsessed by the technical challenge I made the error to jump straightaway into it without analysing what I should really be focusing on.

 

The challenges with streetart images

After a little bit of research, I realised that there is already a ton of applications that are listing streetart (so a lot of competition).

Something else I did not anticipate: streetart is a very special kind of field!

  • Because Art is by definition subjective, people will have different opinions about what to upload to the platform. So, at scale, it’s very hard to maintain a good quality on the overall content.
  • The fact that streetart is ephemeral is not helping either, and a ton of manual work is required to keep up to date the database (ie it’s very hard to automated this task).

What’s next?

Moving on, the real question I asked myself after this was: How can I make this project a success?

And my conclusion was pretty immediate: open sourcing it!

Looking online, I didn’t find any other data source for geolocated streetart. So, my assumption here is that it would be particularly helpful for somebody interested in this field.

Thus, with the agreement of Simon, I decided to open all the data collected on Graffmap (see this repo for more info).

In a similar way, I also open sourced the code of my first MVP in case somebody would like to use it.

Conclusion

If I could come back in time, I would probably try to better understand what kind of questions I am actually answering with this side project. I would probably also discuss and get feedback from other people earlier on.

As a final note, I would like to address a huge « thank you » to Thomas Parisot, Geoffrey Dorne and Simon Landry who really helped me structured my thoughts 👊.

Older Posts